Pourquoi j’avais statistiquement AUCUNE CHANCE d’être PILOTE un jour

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Eh oui, je te parle en vidéo, mais pourtant…

Le blog “Des ailes pour rêver” aurait pu ne jamais voir le jour…

Pourquoi ? La réponse en quelques minutes en vidéo !

Et toi, qu’as-tu fait un jour qui te paraissait hors du commun et qui pourtant fait partie de ton quotidien aujourd’hui ? Ou qu’as-tu fait qui étonne tes interlocuteurs alors que c’est banal à tes yeux? Laisse-moi ta réponse dans les commentaires ! J’y répondrai avec grand plaisir.

Pourquoi je n’avais (statistiquement) quasiment ZÉRO chance de piloter?

En sortant du planeur où je venais de faire mon baptême de l’air, je suis allée voir le chef pilote et j’ai pris des renseignements pour m’inscrire. Je lui ai alors dit : “On se revoit à la première quinzaine de novembre ! A dans trois mois alors !”

En partant, cet instructeur faisait une drôle de tête, mélange de curiosité et de scepticisme.

J’ai appris et compris bien des années plus tard pourquoi :

  • J’étais une femme et seulement 7% voir moins sont des pilotes, que ce soit en planeur ou dans les autres domaines de tous les trucs volant
  • Je commençais en plein hiver sur un motoplaneur. Une machine volante hybride entre le planeur, l’avion et l’ULM. Un mauvais avion, un mauvais planeur. (Un hybride, quoi?!).

Bref, un truc qui vole avec un moteur que tu peux couper quand tu veux. Et, après, qui vole en glissant sur l’air, comme un planeur, grâce à ses grandes ailes.

Et rien qu’un de ces deux points, faisait de mon projet de devenir pilote planeur un rêve. Un point, c’était déjà une faible probabilité de continuer et de finaliser mon brevet, alors, les deux points réunis…

Et, aujourd’hui?

Je suis une pilote de loisir, une “pilote du dimanche”. Comme quasiment tous les pilotes, que ce soit en planeur, en avion ou ULM.

Je ne suis pas une professionnelle, c’est-à-dire que je ne suis pas pilote de ligne (sur des gros charter) ou pilote de chasse. Je ne suis pas rémunérée en étant commandant de bord ou pour être instructrice sur ULM, avion, planeur, etc.

Pourtant, je suis déjà une pilote.

Je suis commandant de bord quand je m’approche d’un appareil.

Je suis la responsable quand j’embarque des passagers.

Alors, de mon expérience et de celles de nombreux autres pilotes, je voulais partager avec toi au moins 3 astuces.

Relis bien la phrase. J’ai noté AU MOINS trois astuces.

Parce qu’il y a beaucoup de conseils en fait à donner.

Sois patient, je t’en partagerai d’autres au fur et à mesure de mes articles ;-).

Alors…

Fonce réalise tes rêves ! Commence déjà par un premier pas et continue tous les jours ou toutes les semaines.

Fais déjà une action aujourd’hui comme :

– envoyer une mail de demande de renseignements dans un aéroclub, si tu es débutant ;

– réviser ta phraséologie si tu veux faire un long vol ;

– te remettre à la piscine ou au footing si tu manques d’endurance.

Fonce !

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Ailodie

Je m'appelle Ailodie. Pilote planeur depuis 2002, je suis aussi élève pilote ULM. Coach, auteure de livres sur ce qui vole et artiste peintre, je ne suis ni instructrice, ni compétitrice. J'ai découvert le plaisir de partager avec : d'autres pilotes, des pilotes faisant leurs premiers vols et leurs proches. Mère de deux enfants en bas âge, ce qui vole est ma passion au quotidien. C’est pour cela que j'ai fondé " Des ailes pour rêver " : mettre à ta disposition tous les conseils, techniques et astuces éprouvés pour concrétiser tes rêves d'évasion dans les airs, seul ou en compagnie de tes proches. Sans te prendre la tête, pas à pas et sereinement.

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