Envie de te sentir tout léger, libre ? de contempler ta région d’en haut en volant dans un ciel bleu azuré, allant de nuages blancs en nuages cotonneux ? Que ce soit dans une machine volante, au travers d’un modèle réduit ou via un écran ?

Madame, monsieur : demande, tes désirs seront au menu !

Il n’y a quasiment plus d’obstacles à découvrir l’aéronautique ni à voler ++ aujourd’hui:
– voler sur un simulateur sur ton PC, de chez toi, pour 10eur/an,
– commander un modèle réduit ou un drone,
– être à bord d’un avion, d’un ULM ou d’un planeur…

Et l’aéronautique recouvre un champ très très vaste.

Trop en fait, non ? Il y a aussi les BD, les expositions, les livres techniques, de nombreux forums et page Facebook sur le net…

En même temps, la réglementation est de plus en plus contraignante, il faut savoir de plus en plus de choses, non ? Il n’y a pas des complications avec l’anglais aéronautique, avec l’électronique embarquée, avec… ?

Beaucoup de façons de voler, beaucoup de contraintes (?)

Et si nous revenions à l’essentiel ?

Heureusement…

Même si tout ce qui vole à près de 300 ans (si, si, on commence aux Montgolfières, voir avant), l’être humain, lui a peu changer. Quel est le lien pour voler et voler plus ?

Toi. Le lien, c’est toi.

Viens, je vais t’expliquer.

C’est le plus important quand tu veux apprendre (notamment à voler et à voler ++) !

Tiens, tu as vu, tu as marché plus de cent pas aujourd’hui. Fantastique, non ?

Non, je n’ai pas bu ! C’est vraiment quelque chose de fantastique.

Enfant, ou plutôt bébé, tu es tombé environ 2000 à 3000 fois. Et, ça, uniquement pour apprendre à marcher sur tes deux pieds. Ça t’a fait mal. Mais tu as continuer encore et encore. Tu as eu peur. Mais tu as continuer encore et encore.

Tu t’en souviens ?

Non, bien sûr que non ! Comme moi. A la rigueur, tu as peut-être en mémoire quelques chutes, mais c’est tout.

Leçon de l’histoire ? Tu as persévéré encore et encore. Encore et encore. Avec cette idée de vouloir être debout.

Résultat des courses ? Tu sais marcher !

Tu ne t’en rends même plus compte tellement cela fait partie de ton quotidien. Facile, maintenant, me diras-tu, non ?

Facile maintenant. Difficile au début de ta vie.

Allons tous les deux un peu plus loin. Pourquoi as-tu appris à marcher ?

Oui, je sais, j’ai décidé de te poser des questions bêtes, dans cet article ! Alors, veux-tu bien répondre à la question, s’il te plait : pourquoi as-tu appris à marcher ?

Mets toi dans la peau d’un enfant d’un an.

Allez joue le jeu et tente au moins un minimum de réflexion…

Oui, c’est bien ça ! pour aller explorer ce qui était autour de toi. Oh, la jolie boite de bonbons à laquelle Maman avait dit « Non ! ». Miam ! Oh, les feutres que tu viens d’utiliser sur la porte toute blanche que Papa vient de repeindre. (Il avait dit « Non ! » aussi…) Comme c’est beau, comme résultat ! Que c’est agréable à faire !

Marcher, persévérer, pour ressentir du plaisir.

Soit, c’était pour faire plaisir à tes parents. S’ils étaient plutôt gaga, ça pouvait donner : « Allez, Loulou, oui, bravo ! Bravo ! Un pas pour Maman, Loulou ! Oui ! Bravo Loulou… »

Soit, c’était pour TE faire plaisir.

Réfléchis un peu. Mets toi à la place de ton enfant. Tu sais, pour découvrir le truc pointu que Maman a appelé couteau et qu’elle t’avait dit « Non, c’est dangereux ! ». En fait, si, toi, ça te faisait bien plaisir d’aller toucher ou voir de plus près le fameux truc en question. Alors, marcher pour cela, pourquoi pas ?

Et, puis, les bonbons cachés dans tiroir. C’est bon, ça… Y a personne, allez vite, plusieurs pas, tu te tiens debout et hop ! tous les bonbons dans le bidou et des enfants affolent parce que tu as une indigestion. Mais ça, c’est après avoir marcher pour te faire plaisir en dégustant les bonbons au chocolat. Mmmmmh, les bonbons au chocolat de mon enfance…

Pourquoi je te parle de tout ça ?

Déjà, parce que raconter des souvenirs d’enfance, c’est agréable. Surtout quand on est l’enfant. Pas quand on revient en tant que parent et qu’on court partout pour protéger le dit enfant…

Côté enfant, pas besoin de penser à des choses du genre : le stress des maladies, les couches à changer, le dodo à respecter. Enfant, tu t’éclatais pour un rien, avec pas grand chose, sauf… quand il fallait respecter les règles grands. Ah, les adultes avec leurs règles…

La morale de mon histoire et de ce partage de souvenirs ? Je fais grève de mon rôle de parent. Non, je plaisante. Quoique… 😉

La vraie morale ? Le plaisir est le facteur le plus puissant pour apprendre. La meilleure des motivations.

Pour un être humain, adulte, ado ou enfant, la motivation est la base de tous les apprentissages. Et, devines quoi ? Plus tu as de plaisir à faire un truc, plus tu es motivé et… plus tu apprends vite !

Quel est le lien avec ce qui vole ? J’arrive tout de suite.

Au secours, ils débarquent !

Ouaips, les facteurs humains s’invitent dans mon article. Rassures toi tout de suite ! Juste deux phares, une citation et j’accompagne les FH, le petit surnom des facteurs humains, directement à la porte de sortie.

Alors, voici ma citation, tadam : « Le premier facteur de construction de l’expertise d’un pilote n’est pas le talent ou l’accumulation des heures de vol, mais son niveau d’implication au quotidien.  » Extrait des Manuel Facteurs Humains pour les vélivoles de Jean Gabriel CHARRIER.

Il y a d’autres de ce genre à extraire des livres de Mental Pilote sur les Facteurs Humains pour les instructeurs avion, ulm, planeur, hélicoptères, etc. Mais je te les épargnerais. Les FH ne sont pas dans les cœurs de tous les pilotes.

Donc, en reformulant : la motivation est le truc génial pour que toi, cher lecteur, tu puisses voler plus, ou, du moins, avoir plus de facilités à voler plus ! A pouvoir voler plus facilement…

Tu vois le lien maintenant entre l’aéronautique et mes anecdotes d’enfant apprenant à marcher (ok, je vais plutôt dire « graine de pilote », si tu veux !) ? C’est juste hyper hyper important !

Juste une petite remarque en passant : les facteurs humains sont une partie des sciences humaines, ils intègrent de la psychologie. En gros, ils approfondissent les capacités et les limites des hommes et des femmes.

Une coutume très répandue en aéronautique est de les restreindre à un usage purement « accidentologie », c’est-à-dire, quoi faire pour éviter les accidents, puisque les FH étudient les limites des êtres humains. Et, quand les limites sont atteintes… Quand les capacités physiques, mentales sont dépassées… Boum ! L’accident.

Ça, c’est la version du verre à moitié vide. Négatif car la vision de l’être humain est statique. Figé. Or, toi, moi, nous tous, nous savons évoluer. Et, si tu connais tes limites, tu peux, petit à petit, pas après pas, les… dépasser ! Yes ! Voler plus, voler plus ! Plus de plaisir, plus de sensations, plus de liberté ! Yes ! Yes !

Alors, revenons-nous à nos moutons. Quelle est la pire erreur à commettre pour ne pas voler plus ?

Donc, tu peux mettre tout à la poubelle (ou presque…)

Tu voles et je vole pour au moins une des trois raisons suivantes :

– tu voles pour te réaliser, affirmer ton identité, vaincre une peur ou te prouver un truc à toi-même,

– tu voles pour vivre et réaliser un rêve de gosse,
(Je trouve que c’est l’équivalent du premier tiret, mais comme quelques irréductibles de la communauté des Ailes pour rêver ne sont pas du même avis, je suis galante et leur laisse un tiret rien que pour eux! 🙂 ),

– tu voles pour être une référence dans ton entourage personnel ou professionnel.
Ah, Narcisse ! Nous ne sommes que des êtres humains… Ben, oui, nous vivons en groupe et le regard des autres peut être (très) important pour notre propre égo.
(Tu vois, là, je ne dis ni « tu », ni « je », comme ça, le secret reste garder entre toi et moi 😉 ! ).

Donc, tu voles pour le PLAISIR.

« Pour le plaisir
Il faut savoir prendre le temps
De refaire d’un homme un enfant
Et s’éblouir
Pour le plaisir
S’offrir ce qui n’a pas de prix
Un peu de rêve à notre vie
Et faire plaisir
Pour le plaisir »

(Paroliers : Claude Carmone / Julien Lepers)

Tu voles pour le plaisir.
Et non pas pour vivre des contraintes en plus de celles que tu vis déjà dans ton quotidien.

Pas la peine d’être maso lors de tes loisirs.
Tu dépenses ton temps et ton argent pour t’épanouir!

Idem pour nos copains, le mieux est de respecter le temps, l’argent et les envies de chacun (dans la limite de la sécurité, etc.).

Tu me suis ? On continue !

Le hic ?

Tu pilotes et nos copains aussi pour s’échapper d’un quotidien trop prenant et tout simplement pour vivre du bon temps.

Le hic, c’est qu’à l’intérieur du monde aéronautique, nous pouvons rapidement nous « tirer nous-même une balle dans le pied », pour reprendre une expression d’un de mes instructeurs préférés.

Une balle dans le pied ?

Ouaips ! Et même un basouka dans la tempe.

Des précisions ? Des exemples ?

Pour la première fois,
– quand tu débarques sur un terrain (un aérodrome),
– que tu ouvres un livre ou une revue sur les planeurs, les avions ou les ULM,
– que tu ouvres le logiciel de simulateur de vol,
– que tu viennes d’acheter,
Le résultat ? Ça fait ça dans ton cerveau : …, …, …

Du blanc, du blanc et encore du blanc. Pas grand chose dans ton cerveau, quand tu lis ou quand tu entends des informations purement aéronautiques.

Beaucoup de jargons techniques.

Peut-être trop pour les néophytes.

Surement.

Du coup, quand des élèves pilotes (des « petits » jeunes qui vont passer le brevet des collèges et qui rêvent d’être pilote professionnel aux « jeunes » retraités qui débarquent pour réaliser leur rêve de gosse de voler) osent franchir la porte d’un aéroclub… Des fois, c’est carrément une nouvelle langue à apprendre.

« Génial, tu as vu le plafond aujourd’hui !? »

Non, pas la peine de regarder dans ta maison, le nez en l’air, ou au dessus de ta tête dans la maison des pilotes.

Scrute le ciel, plutôt.

Le plafond, en météo, c’est la hauteur entre le sol et la base des premiers nuages.

Le lien avec ce qui vole et avec l’aéronautique?

Plus c’est haut, en général, mieux c’est plus le vol moteur (avion, ULM) et le vol libre (planeur, deltaplane, parapente).

« Zut, une rue ! »

Non, là non plus, pas la peine de courir dans la ville la plus proche de l’aérodrome…

Lève encore ton nez au ciel.

Une rue, sous-entendue de nuages, décrit de longues lignes de nuages dans le ciel. Ce phénomène apparait quand il y a beaucoup de vent. A partir de 30 km/h au sol en plaine, par exemple.

Le lien avec ce qui vole et avec l’aéronautique?

Beaucoup de vent, quand tu voles en montagne, c’est cool, quand tu fais du vol sans moteur. Moins en avion ou ULM.

En plaine, du vent, ça fait râler tous les pilotes quasi unanimement…

« Un saumon, ici, sur un aérodrome ? »

Non, tu ne vas pas voir débarquer un ours dans un aérodrome cherchant désespéramment une rivière se transformer en torrent !

Cet ours ayant pour seul but de mettre son nez dans l’eau et de donner de sacré coup de pattes pour sortir de l’eau des superbes poissons remontant la rivière.

Le saumon, en aéronautique, ce n’est pas la friandise allégeante d’un nounours que tu peux trouver dans un supermarché. Le saumon, c’est simplement le bout de l’aile d’un avion…

Moins délectable, n’est-ce pas?

Trois mots pris isolement juste pour donner des exemples.

Aller dans un nouvel aérodrome demande de sortir de sa zone de confort pour un néophyte, voir pour des pilotes déjà brevetés. Un nouvel environnement prend de l’énergie, génère du stress et nécessite beaucoup d’efforts.

Le jargon technique, la découverte d’un nouvel endroit, de nouvelles personnes, etc. peuvent être vécus comme des contraintes.

Pas encore convaincu ? Alors, je te sors mon super joker, qui met tous les pilotes assis dans des machines ou volant sur simulateur ou sur modèle réduit d’accord. La réglementation ! Oui, c’est pas vécu comme une contrainte, ça la réglementation aérienne ?

Pas besoin d’épiloguer là-dessus.

Tout le monde sait qu’une règle, même de sécurité est une contrainte. Tu adores mettre ta ceinture de sécurité ? Tu adores harnager tes enfants dans leurs sièges auto ? Tu as jubilé potasser le manuel d’utilisation dudit siège enfant pendant au moins 2h pour prendre comment passer la ceinture de sécurité de ta voiture dans ce xxx siège pour qu’il reste bien solidaire de ta voiture ? (Oui, j’ai des souvenirs un peu énervé, je ne suis pas la seule, hein ?)

Dis ce que tu veux, pour la sécurité d’autrui, etc.

N’empêche,

A trop parler de toutes les contraintes et des difficultés à voler, tu peux en oublier le plaisir de voler ou nous pouvons décourager des nouveaux à apprendre ou nous pouvons voir des pilotes aguerris arrêter de voler, à cause du poids de toutes ses obligations et difficultés. D’ailleurs, tu n’as surement pas conscience de l’ensemble des briques qui s’accumulent dans ton sac à dos aéronautique. Briques qui sont loin d’être nécessaires d’ailleurs.

Allez, Ailodie, t’es gentille, mais bon… Je sais, tu veux de la légèreté. D’ailleurs, c’est pour cela que tu es venue sur ce blog. Légéreté, humour et un brin de…

De la poésie!

Pourquoi la poésie et l’humour, voir la convivialité sont l’essence même voir le terreau de toutes les disciplines aériennes ?

Je ne vais pas te le réexpliquer en long en large et en travers, à ce stade, tu l’as compris ou du moins, tu l’as ressenti…

Allez, je te le redis une dernière fois : parce que les êtres humains volent pour le plaisir.

Ferme les yeux et imagine toi dans ta machine, sous ce ciel bleu azuré. Des nuages blancs cotonneux sont disséminés un peu partout.

Allez, où m’emmènes-tu ?

Quelle direction vas-tu prendre ? Tu as plutôt d’aller survoler le lac ou les champs jaunes et verts de l’autre côté?

Tu sais, la technique au sens large (la météo, la mécanique, la technologie…) n’est pas un but en soi. Oui, certes, cela fait partie intégrante de ta vie, de la vie d’un pilote. Mais, la technique en elle-même n’est pas le cœur du pilote. C’est un outil. Pas la vie.

Viens, prenons de la hauteur.

Volons plus !

J’ai parlé avec quelques jours avec un pilote de l’Est de la France. Il m’a rappelé une maxime qui se dit de temps en temps sur les terrains. Comme toutes les généralités, elle est bien sûr à moduler :

« Plus il y a de pilotes, plus…

… on se marre autour d’un barbecue après les vols. »

Du coup, les familles des pilotes se rencontrent et l’aéronautique ne reste plus le loisir d’un membre de chaque famille. Les familles rigolent, apprennent à se connaître. L’aérodrome devient un endroit de convivialité pour toute la famille de chaque pilote. Et, chaque famille peut vivre un peu du plaisir de ce qui vole autrement, en rigolant, en parlant du petit dernier, en demandant des nouvelles des uns et des autres. Bref, la convivialité. Mais, ça, tu sais bien que l’aéronautique est une grande famille au sens large!

« Plus il y a de pilotes, plus…

… on on d’argent dans la caisse de la communauté, donc plus on vole.
… car l’heure de vol est moins chère.
… sur de belles machines bien entretenues.
… il y a plus de monde au terrain pour s’entraider, apprendre, transmettre et entretenir les machines.

Du coup, voilà 4 conseils, en fonction de qui tu es/qui tu veux être

Tu veux voler plus en tant que pilote ?

Fais une pause.

Mets ton téléphone en mode hors connexion et ferme les yeux. Concentre-toi. Pourquoi voles-tu ? Qu’est-ce qui te plaît le plus quand tu voles ?

Contempler les nuages et découvrir ta région en prenant sacrément de la hauteur ? Te sentir privilégier d’avoir le ciel comme horizon ?

Ou bien de foncer tête baissée à toute vitesse ? Te mesurer à toi même (par rapport à la dernière fois où tu as fait ce circuit) ou te comparer aux autres de ton club ou dans ta région voir même dans ton pays ?

En ce moment (j’insiste sur le « en ce moment », car tes envies peuvent changer d’une année sur l’autre), tu es plutôt pilote rêveur ou pilote fonceur ?

En fonction de ton profil, tu vas ainsi savoir ce que c’est, pour toi, de voler plus, soit :

. Voler ++ = faire plus de vols tout au long de l’année pour me faire plaisir.

Petit budget pour tous les pilotes (ULM, avion…) ? Deviens le pilote réalisant les vols d’initiation de ton club ou travaille plus au travaux d’hiver collectif pour avoir plus d’argent sur ton compte membre.

Petit budget pour voler en planeur ? Fais des vols au treuil ou en motoplaneur.

. Voler ++ = c’est voler plus longtemps (la durée) ou plus loin, en jouant sur l’aspect de la performance. Exemple : faire ton vol de 2h, puis 5h, puis un circuit de 100km, puis de 300km.

. Voler ++ = c’est pouvoir venir plus librement ou plus sereinement à l’aérodrome, parce que tu es charge de famille ou parce que tu as un job prenant et que tu es pris par ça, ou que tu n’oses pas t’accorder du temps pour toi, ou bien parce que tu n’as pas l’accord parental ou « l’autorisation » empathique de ta moitié, si je peux m’exprimer ainsi.

Etc.

Qu’est-ce qui te fais vraiment plaisir quand tu voles ? A partir de là, tu peux ou nous pouvons tous les deux définir tes objectifs pour les semaines à venir, voir carrément les années si tes objectifs nécessitent des points d’étapes dans le temps.

Quand tu accueilles du public ou des « petits » jeunes ou des « jeunes » retraités

Fais toi plaisir en partageant ce qui t’inspire quand tu voles en… remettant tes lunettes de débutant.

Tu as oublié ? Tu n’en as jamais porté parce que ta famille a toujours fréquenté un aérodrome ou une personne de ton entourage t’a transmis le virus aéronautique quand tu étais jeune ?

Alors, parle simplement et calme avec des mots de la vie de tous les jours.

Essaye de parler à un adulte comme à un enfant de 4 ans de la même façon, avec les 2000 mots de base de langue française.

Tu deviendras super accessible et tous les interlocuteurs boiront tes paroles.

Tout le monde te comprendras. Tu deviendras le roi du pétrole. La personne passionnante à écouter. Le pilote « to be ».

Et, si, si, tu peux parler avec des mots de base de n’importe quel sujet. Si tu as besoin d’aide, inspire-toi de ce blog en faisant partie de la communauté des « Ailes pour rêver ».

Psssss ! Évite aussi de dire au pilote qui va faire voler la personne à initier : « Tiens, ton VI est arrivé ! ». Non, Si Pierre, Paul ou Marie est juste à côté de toi, il va se demander : « C’est quoi un VI ? Je ne suis pas un objet !  » (Un VI, dans le jargon, ça veut juste dire Vol d’Initiation, une personne faisant un baptême de l’air, c’est tout).

Eh puis, pas la peine de décourager tout de suite les VI motivés à s’inscrire. Ils ont la foi. Limite si possible les « Ici, tu sais, c’est difficile de voler, entre la TMA, la CTR… » Laisse la réglementation à plus tard. Partage plutôt le plaisir que tu éprouves en étant en l’air !

Lorsque tu veux partager ce qui vole avec tes proches

Idem. Comme au dessus. Laisse tomber le jargon et le vocabulaire technique.

Oublie les contraintes réglementaires.

Parle vraiment de ce que tu éprouves. De ce qui te fait plaisir.

Besoin d’un coup de main. Tiens, je peux te donner un peu d’inspiration avec deux autres articles de ce blog:
Qu’est-ce qui fait voler l’être humain ?
L’invisible, la force du vol libre (du vol sans moteur : planeur, parapente, deltaplane, montgolfière) !

Pour parler avec des enfants,

Là tu as deux options : tu te fais plaisir en jouant avec les dites graines de pilotes, soit tu commences une conférence théorique devant un amphithéâtre… Vide ! Parce que les enfants seront partis ailleurs !

Oui, les enfants sont curieux de nature.

Oui, les enfants veulent apprendre.

Oui, MAIS en s’amusant ! En s’éclatant ! En se faisant plaisir.

Soit, tu peux offrir à ton loustic le livre  » Quand Maman vole en planeur, Estelle et Thibaut racontent… »

Soit, j’ai mis à ta disposition des coloriages offerts, en laissant ton adresse email ci-dessous :




En conclusion ?

Apprendre tes livres techniques aéronautiques par cœur, t’équiper à fond de technologie, etc. n’est pas la solution en soi pour t’épanouir dans ton loisir aérien. Ceux sont des outils. Voler nécessite de la technique. Nécessaire pour la plupart du temps. Pas suffisant.

Voler peut être difficile par moment. Fatiguant, oui, surtout quand tu sors de ta zone de confort.

Tu as déjà plein de contraintes dans ton quotidien (professionnelles, familiales, personnelles, manque de temps, budget serré…).

Mais ton loisir doit rester avant tout ton plaisir. Au moins à moyen terme, si tu passes un cap difficile dans ton apprentissage ou si tu vécu un vol marquant ou des remarques blessantes.

Et, pour voler plus, ce que tu peux faire dès maintenant, c’est savoir vraiment ce qui te fait plaisir.

Besoin d’un coup de main ? D’un conseil 100% personnalisé ? Alors, clique ici.

Dans les prochains articles, tu vas découvrir concrètement d’autres conseils et une méthode pas à pas pour voler et pour voler ++.

En attendant, si tu as des questions posent les moi : je serais ravie de te répondre dans les commentaires !

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Ailodie
Je m'appelle Ailodie.

Pilote planeur et de motoplaneur depuis 2002, je suis aussi élève pilote ULM.Coach en entreprise, auteure de livres sur ce qui vole et artiste peintre, je ne suis ni instructrice, ni compétitrice.

J'ai découvert le plaisir de partager avec : d'autres pilotes, des pilotes faisant leurs premiers vols et leurs proches. Mère de deux enfants en bas âge, ce qui vole est ma passion au quotidien.

C’est pour cela que j'ai fondé " Des ailes pour rêver " : mettre à ta disposition tous les conseils, techniques et astuces éprouvés pour concrétiser tes rêves d'évasion dans les airs, seul ou en compagnie de tes proches. Sans te prendre la tête, pas à pas, sereinement, avec beaucoup d'humour et un brin de poésie.
Voler ++ et apprendre à voler, ce n’est pas qu’une histoire de livres, de connaissances et de GPS ! (Eh non…)

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