Quand tu as perdu confiance en ton pilotage : comment revoler avec plaisirs ?

Partager l'article !
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Toi, pilote avion, ULM, planeur ou quelque soit ton aéronef, est ce que tu t’es déjà retrouvé dans cette situation :

Tu as l’impression de ne pas avoir le niveau pour voler, même si ton instructeur a signé le papier ? Tu te poses plein de questions? Voir beaucoup de sources d’accidents potentiels dans ta tête… Ca peut même faire plusieurs  mois que tu n’as pas volé ?

Du coup,

–  soit tu n’a pas confiance dans ton pilotage parce que tu es nouvellement pilote :

“J’ai obtenu mon de brevet de pilote… C’est facile à dire comme ça mais on ne sait pas l’enfer que j’ai traversé. Je suis moins capable de piloter maintenant qu’avant.”

– soit tu n’as pas volé depuis longtemps et tes dernières expériences de vol n’était pas confortable du tout.

“ Je n’ai fait qu’un vol en 6 mois. J’ai essayé d’en faire d’autres mais je n’ai pas eu beaucoup d’occasions de voler. Deux vols annulés à cause de la météo et un autre à cause d’un problème administratif. J’imagine le pire si mon instructeur  considère que j’ai pas le niveau de partir en solo…”

Conséquences ?

Tu as peur de reprendre les commandes. Tu en as envie en même temps. Gymnastique mentale dont tu as conscience, ou non d’ailleurs… Stress d’avance de retourner à l’aéro-club ou de prendre rendez vous  avec ton instructeur…

La solution ?

Regarde le passé, profite du présent, pour être cool dans l’avenir. Viens, je vais te montrer. Viens, nous allons en parler !

Je t’invite à lire cet article, pour que les épreuves que tu vives tes futures épreuves plus facilement, plus sereinement.

Dans ce billet, je t’explique :

– Pourquoi faire un retour d’expérience est important ? Donc regarde le passé, avec d’autres yeux que les tiens, avec mes lunettes. Avec des lunettes spéciales. Pas celles pour voir la vie en rose, celles pour voir ce qui t’a fait perdre confiance dans ton pilotage.

– Qu’est-ce que tu dois voir ? Qu’est-ce qu’il te faut examiner ? Je monte ma belle paire de lunettes sur le bout de ton nez : pour te regarder toi, et pour regarder ce qui t’entoure. Les deux sont à prendre en compte. Cool, j’ai une nouvelle paire de lunettes, et après ?

– Après, je te dis étape par étape ce que tu dois noter ou les points à réfléchir.

En avant vers… le passé !

A mon sens, il faut déjà commencer par là, revenir sur ton expérience qui t’a marquée, qui t’a fait perdre confiance dans ton pilotage. J’aimerais, que tu voies vraiment le chemin que tu as parcouru, que tu t’en félicites, que tu sois fier de toi.

Crois moi. Sincèrement crois moi, il faut que tu prennes un peu de temps pour lever le nez du guidon pour diminuer ton stress et voir ce que tu as accompli. C’est magnifique ce que tu as fait. J’espère que tu es fier de toi !

Rien que sur cet email de février, je te propose de lire cet article que j’ai rédigé spécialement pour toi. Mais ca, il n’y a que toi et moi qui le savons 😉 :

comment remonter de la descente aux enfers après une période turbulente ?

Il faut que tu prennes conscience que tu es en pleine période de remous. On n’apprend pas à nager n pleine tempête, d’habitude… Mais, toi, tu as fait le plus gros du chemin tout seul.

Je te propose de revisiter ton passé, pour que tu puisses prendre conscience de ton tempérament de vainqueur et de tout ce que tu as pu accomplir, malgré de nombreux obstacles.

Un exemple ? Un témoignage d’un jeune breveté pilote avion voulant devenir pilote professionnel…

Avant, une petite remise dans le contexte. Toi et moi prenons un peu de hauteur, c’est normal, tu es avec moi dans l’avion, j’ai les commandes. Et, je te montre tout le paysage grâce à un virage à faible inclinaison pour faire un 360°.

Une fois le Saint Graal obtenu ? Une fois ton objectif atteint, comment te sens-tu ?

Une fois obtenu le Saint Graal, soit tu te crois pour le roi du monde

a. “Je suis le roi du monde !” …

… Et tu es un vrai danger public. Parce qu’avec quelques dizaines d’heures de vol, tu as peut-être les connaissances minimum viable, mais tu n’as pas l’expérience de la majorité des autres pilotes et il ne faut pas que ton ego surdimensionné te fasses louper l’autre aéronef qui est à côté de toi quand tu es en étape de base. C’est du vécu, alors, pas d’histoire, je sais que ça arrive.

C’est rare, mais ça arrive. Le jeune loup doit faire attention surtout pour les autres. Lui, il s’en sortira quasiment toujours.

En général, de toi à moi, ce genre de personnage est rapidement détecter sur chaque aérodrome / plateforme et surveillé du coin de l’œil par les expérimentés, instructeurs ou non.

D’ailleurs, ne crois surtout pas que les pilotes expérimentés sont les plus âgées, c’est faux. L’expérience se fait à partir du début du carnet de vol et non à partir du moment où tu vois le jour. Tu peux avoir un instructeur de 18 ans et un élève pilote de 60 ans. D’ailleurs, c’est plus courant que tu ne peux le croire. Beaucoup de gens attendent la retraite ou que leurs enfants soient grands pour réaliser leur rêve de devenir pilote.

b. “Je suis cool, bien dans mes pompes.”

Rien à voir. Circulez.

C’est la grande majorité des pilotes.

Ils ont fait leur petit bout de chemin tranquille auprès d’un ou plusieurs instructeurs, ils ont été mis en sécurité, ils ont appris à leur rythme.

Bien sûr, il y a eu des coups de stress. Bien sûr, un ou plusieurs instructeurs ont râlé voir ont eu quelques coups de stress. Bon, d’un autre côté, c’est normal quand on est instructeur… Malheureusement ou heureusement, des fois l’esprit des élèves pilotes est insondable et leur réactions des fois contre naturel, contre instinctive et contre toute attente de ce qui tu as été enseigné et qu’ils ont intégré depuis plusieurs mois…

c. Je suis officiellement pilote, donc.. Je suis stressé, je veux tout arrêter de suite… (sic)

Le hic : tu viens de réaliser un rêve et à peine atteint, tu le mets littéralement aux chiottes. D’écœurement la plus part du temps.

C’est là ou la réaction de l’ancien élève pilote devenu nouvellement pilote n’est pas normal, s’il existe bien sûr une normalité dans les êtres humains, ce dont je doute très fortement.

Le truc à savoir c’est d’où tu viens cet écœurement et comment tu peux fêter. Laisse tomber la psychanalyse et les prises de tête dans tous les sens. Je te propose surtout d’agir pour aller de l’avant. De l’action, mais pas qu’en monde bourin. Avec un peu de réflexions, quand même, hein, nous sommes entre pilotes…

“Quand j’ai obtenu mon brevet, j’ai paradoxalement eu moins confiance en mon pilotage”

La perte de confiance en soi peut survenir à cause d’un entourage nocif ou toxique, prends le mot que tu veux. Je te cite un des membres de la communauté des Ailes pour Rêver :

“- soit j’ai subit l’effet Dunning-Kruger, [quand une personne est qualifiée, elle a tendance à sous-estimer ses compétences et pense à tort que des tâches faciles pour elle le sont aussi pour les autres]

– soit ils ont réussi à me faire croire que je sais rien faire.”

Et si on revenait un peu en arrière pour tout reprendre depuis le début…

Je te monte ma belle paire de lunettes sur le bout du nez : pour te regarder toi, et pour regarder ce qui t’entoure. Les deux sont à prendre en compte.

Prends une feuille de papier et note tes réponses au fur et à mesure, s’il te plaît.

Comment aller de l’avant ?

Allez, juste 5 minutes pour écrire quelques mot !

C’est que pour toi, personne d’autre ne te lira…

Je l’ai voulu complet pour que tu es une méthode spécifique dans ta boite à outils.

C’est une méthode pas à pas pour que tu puisses regarder ton passé avec une nouvelle paire de lunettes, reprendre confiance en toi et me là d’où vient le couac… La où tu as perdu confiance en toi.

C’est important que tu y réfléchisses.

Alors, je te propose un exercice : tu écris toi même la ou il y a les blanc.

Pour réécrire ton histoire.

Pour en prendre du recul.

Pour être au commande de ton passé et de ton vécu, continuer à prendre aussi bien que tu le fais, et de mieux en mieux, les commandes de ta vie !

Si tu as envie de partager ta découverte, si tu en trouves une, je serai heureuse de l’apprendre.

Ainsi, je pourrais t’aider à aller plus loin et surtout nous pourrons construite sur des bases plus solides.

Ta réussite se base surtout… sur toi !

Et, mieux vaut que tu construises ton avenir, comme un château se construit : sur des bases stables et solides.

Donc sur une bonne estime de toi, confiance en toi…

Ma paire de lunettes spéciale : verre n°1 / Ce qui est de l’ordre du …

Ce qui est de l’ordre du pilote ou de l’élève, en fonction de son avancée dans ta formation et de ton expérience.

“J’avais fait beaucoup d’aéromodélisme avant d’attaquer mon PPL, en plus de toutes les connaissances que j’ai apprises par moi-même et je savais bien comment un avion ça vole, et des dangers à éviter.”

Il y a plusieurs types de compétences…

Il y a les compétences techniques (les savoirs), le savoir faire et le savoir être.

En détail, ce pilote a beaucoup de compétences techniques.

Là où tu te situe dans tes apprentissages.

Les apprentissages, ça va par palier. Il y a aussi un moment qu’on appelle la traversée du désert (et non du dessert ; – )… ).

Durant cette phase de ton apprentissage, tu rames, tu transpires, tu  t’échines et tu ne voies pas vraiment d’amélioration. Tu stagnes, voir tu régresses. Tu peux perdre patience et arrêter ton activité alors que tu es quasiment au bout du tunnel, même si tu ne le sais pas, parce que tu n’en voies pas encore la lumière.

Pendant cette période, tu peux te faire un poster de motivation ou visualiser ce que tu feras après l’obtention de ton brevet de pilote ou de la qualification pour laquelle tu te bats.

La visualisation est un truc qui marche très bien.

La seule chose que tu sais, c’est que tu ne sais rien…

Il y a quatre stades que j’aime bien relire de temps en temps, par lequel nous passons tous, que ce soit pour apprendre à marcher, à lire, pour apprendre à faire la cuisine, apprendre à piloter…

Par ordre chronologique, ça donne (accroche toi, chaque mot à son importance et ça peut paraître laborieux aux premiers coups d’œil…) :

1- Phase d’euphorie du début d’activité, quand tu ne sais pas que tu ne sais pas faire, tu es alors inconscient de ton incompétences.

2- Phase de prise de conscience, quand tu sais que tu ne sais pas faire, tu es alors conscient de ton incompétence.

3- Phase de progrès, quand tu sais que tu sais faire, tu es alors conscient de ta compétence

4- Phase du maître, tu ne sais plus que tu sais faire, tu es devenu inconscient de ta compétence.

Ma super paire de lunettes : verre n°2 / Ce qui entoure l’élève pilote

Oui, oui, je t’assure, quelque soit le sport aérien que tu pratiques, tu n’es pas tout seul lancé dans le dessert. Tu as un instructeur, au moins un, tu as une structure de formation, un club, quoi, qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’une association.

Si tu veux la faire plus savant, je peux te dire qu’il y a les facteurs extrinsèques à l’élève et les facteurs intrinsèques. Je viens d’aborder les facteurs intra, là, on voit les extra.

Si, si, ce qui entoure le pilote et l’élève pilote jouent sur lui.

Les problèmes administratifs

Il y en a toujours ou pas d’ailleurs. As tu à y faire face ? Lesquels ? As tu le choix de l’aéroclub où tu es inscrits (si tu y as des bourses ou non) ?

Les problèmes avec l’aéro-club

Eh oui, à ton grande surprise, l’aéro-club est rempli… D’humains !

Et, tu ne t’entends pas forcément bien avec tout le monde.

“C’était le genre d’instructeur à ne presque jamais dire ce que je fait bien mais à pointer chaque chose que je fais mal. Mais il avait une vraie rigueur dans le pilotage et je mettais rendu compte qu’il voulait un niveau (très) élevé, ce que je voulais pour être le meilleur possible, donc je n’ai pas changé.”

“ Les mots de mon instructeur sont éloquents, avant mon PPL “Je pense que tu as 80% de l’avoir”, alors que j’avais travaillé comme un acharné. Et une semaine après l’avoir obtenu “Ton plus gros danger c’est toi-même”, je ne suis plus sûr des mots exacts mais il a dit ça en gros.”

L’entourage proche de l’élève pilote

“Là j’étais vraiment tout seul, avec plus d’argent, des amis proches qui me lâchaient piles à ce moment là… Bref la vraie merde. Mais je me suis débrouillé.”

1/ As tu associé d’autres personnes dans ton parcours ?

Là, c’est toi qui a décidé d’être entouré. Ca en dépend pas que de toi, parce que ton projet est par exemple inclus dans un plus grand projet, un projet de vie, de voyage ou de déconnades amicales.

2/ D’autres personnes se sont-elles associées à toi ?

Là, c’est plutôt d’autres personnes qui viennent se greffer d’elle-même sur ton projet ou lors de ton parcours.

Attention cependant aux personnes toxiques qui te font perdre ton temps, ton énergie et ta motivation, fuis les !

Dans tous les cas, ce qui est important c’est que tu sois entouré de “personnes ressources”. Il y en a :

Les personnes qui te permettre de rester motivé, parce qu’elles croient en toi, en ton projet, (exemple : de la famille, des amis, des collègues de travail),

Les personnes qui t’apportent des solutions au fur et à mesure que tu avances vers ton objectif, au fur et à mesure que des obstacles, attendus ou non, se présentent à toi, (exemple : des instructeurs, des mentors, des coachs, qui gens qui s’y connaissent techniquement dans l’aéronautique ou dans l’humain, si tu as des blocages). Si tu te sens seul, je peux t’épauler, via un coaching ponctuel ou sur une période que nous définissons ensemble.

Comment te sentir bien, pour déployer à nouveau tes ailes, point par point ?

1/ Ce qu’il faut faire en premier

Déjà, tu souffles et tu respires. Si tu as eu ton brevet, si tu es officiellement pilote, c’est que tu le mérite.

Aujourd’hui, personne ne trouve un brevet de pilote ou une qualification dans une pochette surprise. Il n’y a que Oui-oui qui se met à devenir pilote avion juste parce que son taxi est en panne.

Alors, tu prends une feuille et un stylo et tu te poses. Tu coupes tous tes écrans et tu prends pleinement 1 à 2 heures pour toi. Oui, un rendez vous avec toi-même. Et là, tu prends du recul avec ce que tu as vécu.

Tu notes sur la feuille, en gros, en haut : “Je suis fier de moi, j’ai obtenu mon diplôme, je suis officiellement pilote. J’ai réalisé mon rêve”.

Tu auras peut-être du mal à l’écrire, tu aurais peut-être peur de l’écrire. Je m’en fous et tu t’en fout, tu le fais quand même, il n’y a que toi dans la pièce, potentiellement avec ton smartphone à côté de toi pour me lire ou ton ordinateur allumé pour te suivre pas à pas ce que je vais te dire.

Durant cet apprentissage, j’ai appris que je n’étais pas parfait. Oui, je suis un être humain. J’ai fait des erreurs que j’ai surmonté, mon diplôme le prouve. Je me suis dépassé, j’ai appris beaucoup sur l’aéronautique et sur moi-même.”

Surtout, lis bien les phrases suivantes, il s’agit de règles de vie que je t’invite fortement à faire tiennes :

Je fais de mon mieux (au lieu de “Je dois être parfait”).

J’ai le droit à autant d’essais que nécessaires pour réussir (un essai ne devient une erreur que si tu décides d’abandonner ton rêve, avant c’est simplement un essai où tu dois changer quelques paramètres).

Je suis fier de moi et du chemin que j’ai parcouru (au lieu de “Je n’ai pas de valeur si je ne suis pas admiré par les autres” ou de “Si je fais une erreur, les autres vont me critiquer et me rejeter”).

Surtout, ne zappe pas cette première étape. Elle peut paraître superflue ou chiante, ou ce que tu veux. Cependant, elle va te permettre de mettre des mots sur le chemins parcourus voir te faire prendre conscience des maux que tu as dépassé, de l’expérience de vie que tu as capitalisé.

2/ Fêtes dignement ta réussite !

Devenir pilote ce n’est pas rien, merde !

Quelque soit ce que tu visais comme objectif, l’avoir atteint, t’être dépassé, c’est juste énorme !

You did it !

Alors, célèbre-toi !

Même si ça va à l’encontre de ton éducation !

Va te faire une bonne bouffe avec tes amis, ouvre toi une bouteille que tu apprécies, au calme en solitaire, offre-toi un massage (là, c’est plus pour les femmes ^-^…).

Il m’est aussi arrivé d’oublier de fêter mes réussites, que ce soit l’obtention d’un diplôme (comme mon brevet de pilote planeur) ou un point d’étape hyper important, comme de réussir un long vol préparer à l’avance.

(Oui, je ne suis pas Dieu et cela m’arrive d’oublier des conseils gros comme ça dans mon propre parcours de pilote, alors que je connais très bien la théorie du coaching, que veux tu… ^-^.)

Alors, je vais t”écrire ici en quoi c’est important de célébrer une étape importante, comme l’obtention par exemple de ton PPL, si tu veux devenir pilote professionnel, ou  fêter la concrétisation d’un rêve, comme devenir pilote, en décrochant ton brevet.

Quand tu as atteint tes objectifs, donc le succès que tu visais, il faut savoir le savourer au quotidien, en profiter. Ton succès fait alors partie de ta vie. Il faut que tu apprennes alors à vivre avec.

La plupart des gens ont du mal à célébrer cela. C’est dommage. C’est pourtant une étape cruciale.

Un des syndromes de la réussite, est de vouloir continuer à gravir une autre montagne alors qu’on vient juste de passer un col difficile.

Une fois un de tes objectifs atteints, (surtout quand tu te bats depuis des années pour le réussir…) tu peux te sentir vide. Ce qui est dû à ? Au fait que tu ne prennes pas le temps de savourer pleinement ta réussite, tes victoires.

Si tu ne te poses pas pour savourer l’instant présent, tu vas chercher de nouveaux sommets à gravir. Tu ne prendras pas le temps de repos nécessaire au champion (toi!). Tu ne prendras pas non plus le temps de savourer tout ce que tu as fait, tout ce que tu as traversé.

Ressentir pleinement ton succès, ça te permet aussi d’être vraiment fier de toi et d’augmenter ta confiance en toi.

3/ Bouges-toi les fesses : reprends le pouvoir sur ta vie !

Oups, désolée, j’ai été grossière, je t’ai surement choqué cher lecteur, mais que veux tu, souvent les pilotes parle comme cela entre eux. Oui, oui, loin des idées reçues de M et Mme Tout Le Monde.

“Du coup je sais pas si j’ai encore le niveau de voler ou pas et dans cet aéroclub, on doit faire un vol avec un instructeur quand on vol pas pendant 3 mois, ce que je trouve normal mais j’imagine le pire s’il considère que j’ai pas le niveau de partir en solo…”

Donc, à partir de maintenant, tu te recentres sur toi même et non sur les autres. Je sais, c’est facile à écrire.

La visualisation aide pour cela.

Tu es quelqu’un de débrouillard ou de très déterminé ? Tant mieux, alors tu vas te répéter souvent que tu es fier de toi et que tu décides dès maintenant et un peu chaque jour de résoudre tes problèmes pour te faciliter de plus en plus ta vie au quotidien.

Tu n’es pour cela pas obligé d’être seul, je peux bien sur t’accompagner grâce à un coaching.

Qui veut aller vite, va seul et qui veut aller loin, va accompagner…

4/ Tu visualises la prochaine étape que tu souhaites atteindre ou le prochain rêve que tu souhaites réaliser.

“Maintenant, je veux toujours devenir pilote pro, donc je commence à réfléchir à ce que je vais”.

Et même une fois que tu le sais, tu as le droit de te sentir perdu, c’est tout à fait naturel.

Tu veux aller plus loin ?

Je te conseille fortement de regarder les vidéos suivantes que j’ai publié :

1/ L’article  suivant te montre concrètement et sans chichi à prendre en compte tout ce qui tourne autour de ton objectif, pour que tu puisses l’atteindre plus facilement, en prenant en compte notamment les difficultés que tu risques de rencontrer sur le chemin pour le réaliser :

Pilote, comment atteindre plus facilement ton objectif (devenir pilote, voler plus…) ?

http://des-ailes-pour-rever.com/voler-plus-plan-vol/

2/ Ce second article te montre l’avantage de préparer tes vols chez toi :

Voler plus, ça commence par là…

http://des-ailes-pour-rever.com/ulm-planeur-avion-voler-plus-ca-commence-la/

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...

Partager l'article !
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Ailodie

Je m'appelle Ailodie. Pilote planeur depuis 2002, je suis aussi élève pilote ULM. Coach, auteure de livres sur ce qui vole et artiste peintre, je ne suis ni instructrice, ni compétitrice. J'ai découvert le plaisir de partager avec : d'autres pilotes, des pilotes faisant leurs premiers vols et leurs proches. Mère de deux enfants en bas âge, ce qui vole est ma passion au quotidien. C’est pour cela que j'ai fondé " Des ailes pour rêver " : mettre à ta disposition tous les conseils, techniques et astuces éprouvés pour concrétiser tes rêves d'évasion dans les airs, seul ou en compagnie de tes proches. Sans te prendre la tête, pas à pas et sereinement.

Laisser un commentaire

Fermer le menu
×

Panier