Élève pilote : entre peurs et frustrations, comment éviter de tout abandonner (et tirer un trait sur ton rêve de devenir commandant de bord) ?

Élève pilote : entre peurs et frustrations, comment éviter de tout abandonner (et tirer un trait sur ton rêve de devenir commandant de bord) ?

Cet article est destiné aux élèves pilotes au sens strict du terme et à tous les pilotes qui en veulent plus : plus de qualifications, plus de lâchés machines, voler plus par exemple en se mesurant à soi-même.

Apprendre à piloter, ça peut paraitre, long, très long, trop long… Et semer d’embuches. Des heures remplies de stress, d’inquiétude et d’incertitudes. D’ailleurs, c’est bien connu, M Tout le Monde t’a bien dit que piloter n’est pas à ta portée, n’est-ce pas ?

Ta plus grande problématique avec ce qui vole ? Être breveté. Et encore, avant le diplôme, il y a déjà le lâché… Tu aimerais être seul aux manettes, hein ? Je te comprends. Je suis aussi passée par là…
Atterrir, voler en solo, décoller enfin tout seul ! Être le roi du monde des airs!

Mais, tu as surement peur de devoir faire face à diverses difficultés. Savoir tenir une ligne droite.Réussir à lire une carte aéronautique.Faire un décollage tip top. Et, atterrir, faire un bel atterrissage… « Refuse le sol », qu’il dit, ton instructeur. Ça veut dire quoi, en Français, en clair ? Le décodeur n’était pas livré avec tes leçons de pilotage, peut-être…

Et le plaisir dans tout ça ? L’apprentissage a toujours été une suite d’efforts. Encore et toujours. Se dépasser, te surpasser. Virer. Maitriser les turbulences et maintenant à atterrir… Et, il est où le plaisir de voler et d’être commandant de bord dans tout ça ?

Dans cet article, destiné tant aux élèves pilotes qu’aux pilotes se lançant de nouveaux défis, je partage avec toi :
– une des deux expériences qui a failli me faire quitter définitivement le monde aéronautique (tu sais, toi et moi, nous sommes loin d’être des cas isolés…) ;
– pourquoi tu as l’impression que dès qu’une difficulté est surmontée, une autre apparaît ou simplement pourquoi tu as l’impression de traverser le désert…
– quel est le second facteur qui favorise de beaucoup statistiquement tes risques d’abandonner ta formation de pilote en cours de route ;
– les conseils à retenir dans cette situation et surtout les deux essentiels à appliquer tout de suite.

Comment voler +, mieux et – cher avec Kelly (via son parcours, ses conseils) ?

Comment voler +, mieux et – cher avec Kelly (via son parcours, ses conseils) ?

Kelly est pilote professionnelle, sous-entendu pilote « avion » professionnel, en distinction des pilotes « loisirs ». Largage de parachutistes, remorquage de planeurs… Elle a déjà plusieurs flèches à son arc. Tu sais, voler, ce n’est pas qu’en avion. Sauter en parachute et voler en planeur nécessite aussi des pilotes avions (ou ULM pour le planeur, sauf s’il y a un treuil sur le terrain).

Peu d’hommage sont fait aux pilotes larguant des para ou remorquant, à ces nombreuses personnes des coulisses des aéroclubs et aérodromes. Comme aux nombreuses personnes (bénévoles ou non) pilier ou dévouées à la vie de leur club. Et pourtant, c’est bien dommage !

Sans remorqueur, pas de pilotes planeurs.
Sans pilote, pas de multiples rotations pour ces »fous »sautant dans le vide du haut de 4000 m…

L’interview de Kelly, c’est aussi des pistes pour des jeunes femmes souhaitant devenir pilote avion. Elle a été aidée. Comment ? Ah ah… Lis pour le savoir !

Alors, je t’invite à lire ses réponses :
– Comment voler +, mieux ou moins cher peut-elle te donner (au travers de son parcours + ses conseils) ?
– Quels tuyaux pour les jeunes filles voulant devenir pilote pro ?

Viens, je t’emmène dans les coulisses d’un aérodrome, au travers des yeux de Kelly.

Comment faire pipi en volant, sans toilettes a bord ?

Comment faire pipi en volant, sans toilettes a bord ?

Comment faire pipi en volant, sans toilettes a bord ? Eh oui, comment faire dans un avion de 4 places type DR400, dans les ULM ou dans les planeurs ?

Un vol en planeur peut durer beaucoup plus longtemps qu’un vol en avion. En effet, nous ne sommes pas limités par la quantité d’essence ! Nous volons sans moteur. Alors comment faire pour rester longtemps en l’air ? Mon vol (d’une traite) le plus long était de 7 heures, en local. Imagine les pilotes faisant des centaines de kilomètres pendant des heures, comment font-ils?

Comment voler en planeur puis piloter un l’ULM ?

Comment voler en planeur puis piloter un l’ULM ?

Pourquoi un pilote est en général intéressé au cours de sa vie par plusieurs pratiques aériennes ou plusieurs pratiques autour de l’aéronautique ?
Comme l’aéromodélisme, l’histoire de l’aviation, le pilotage de différentes machines ou de différentes catégories de machines (ULM, planeur, avion).
Illustration avec mon expérience personnelle.

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