vol-onde-plaine-planeur

Oui, toi comme moi, nous avons des croyances qui nous limitent pour voler. Ces croyances peuvent être sur nous-même (je n’y arrivera jamais, je n’ai pas une bonne vue, je suis trop âgé/trop jeune…).

Mais tu peux aussi  avoir des préjugés sur ce qui t’entourent, en commençant par la masse d’air (aérologie, météorologie). Ça peut t’empêcher de voler, d’ailleurs.Il n’y a pas que ce qui est écrit dans les livres qui est vrai. D’ailleurs, nous ne savons pas tout expliquer sur ce qui nous entoure.

Alors, je te propose dans cette vidéo de tailler en brèche une fausse vérité sur le vol en planeur. Oui, de l’onde en plaine, c’est possible ! Et je t’explique simplement, tout cela dans cette nouvelle vidéo, sans jargon, avec quelques dessins (c’est promis !).

Tu veux en savoir plus sur ce phénomène ? Plus d’explications techniques ou comment pouvoir l’exploiter pour voler plus ? Pose moi la question dans les commentaires, j’ai déjà deux experts qui sont prêts à te répondre, si l’aventure d’un nouvel article te tente.

Sous la vidéo, tu trouveras des ressources pour aller plus loin si le cœur ou la curiosité de l’esprit t’en dit.

Avant de regarder cette vidéo, si tu ne te sens pas très à l’aise avec la météo, je te propose cette vidéo expliquant ce qu’est une pompe = une ascendance = un thermique, c’est ce qui cause les trous d’air en avion et qui sert aux pilotes planeur à voler en plaine.

Témoignage :

 Voici un des témoignages lu  suite à la publication de cet article :

 » Merci pour ce bel exposé de l’onde probable en plaine.

J’aimerai avoir une idée du nombre de pilotes qui ont réussi à prendre de l’onde en plaine grâce à des cumulus.

J’ai fait plusieurs fois de la pente de nuage avec des vents faibles ou plus forts mais n’ai jamais pu accrocher de l’onde.

Lorsque l’ascendance de pente m’amenait au-dessus du cumulus en général le vent était faible entre 20 et 30 km/h maxi.

Par vent fort, un nuage associé genre altocumulus barrait le passage en altitude.

Lors de journées sans vent significatif (moins de 10 km/h), j’ai pu (en deltaplane) prendre au moins 2 fois une ascendance (entre 800 et 1000 m de gain d’altitude) sur la face nord de cumulus d’environ 3000 à 4000m d’épaisseur. Je ne me rappelle plus si j’ai quitté l’ascendance ou si je l’ai perdue. Ce phénomène mériterait une explication que je n’ai pas encore trouvée car en principe par vent faible l’ascendance arrive plutôt sur le coté soleil du nuage.

Pour info la pente de nuage se déclenche lorsque les cumulus sont bien écartés afin que l’écoulement du vent redevienne laminaire.

Par temps à rue de nuages, je n’ai jamais pu faire de la pente nuages. »

Merci pour ce commentaire chaleureux !

Ressources bibliographiques :

Reichmann, « La Course en planeur », Ed Seidec 2e édition1985. Traduction française de l’édition originale en allemand « Streckensegelflug » année ?,  p55, L’Ecoulement de l’air au-dessus des obstacles convectifs,

Bradbury, « La Météorologie du vol à voile », Ed Cépaduès 2002, p131 – Ondes et cumulus

Derek Piggot, « Gliding », A & C, Black – London, 8th Edition, 2002, p213 – paragraphe « Other wave systems »

 

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