Quelles sont les 3 secrets de la motivation pour prendre les commandes ?

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Je t’en avais déjà parlé dans l’article : « Voler + et apprendre à piloter, ce n’est pas qu’une histoire de livres, de connaissances et de GPS ! (Eh non…)– avion, ULM, planeur, etc.« 

Et, je réinsiste et signe en écrivant un nouvel article sur le sijet !

Lequel, me diras-tu ?

Sur la motivation !

Oui, oui, tu as bien lu.

La motivaton est un des fondemantaux de l’apprentissage du pilote et pour devenir un pilote expert, que tu veuilles voler plus ou mieux ou que tu souhaites devenir un pilote professionnel.

Alors, tu veux voler plus ? Tu veux devenir commandant de bord ?

Ou, tu souhaites simplement prendre les commandes d’une partie de ta vie et t’envoler ?

Alors, viens, lis cet article inspiré du monde de l’aéronautique.

Cet article participe à l’événement « Carnaval d’articles sur la motivation » du blog Dirige ta vie.

Oups, je commence où ?

Viens avec moi, le premier pas est ici

Commence par tes points forts,  par ce qui te plaît !

Je recommande fortement de faire des choses qui nous intéressent, qui nous passionnent, qui nous permettent de réaliser nos rêves, pour s’en approcher, pour les expérimenter, pour les vivre.

L’école traditionnelle, notre système scolaire, nous apprend et nous martelle de travailler sans cesse nos points faibles.

Le résultat ? A force d’innombrable efforts, nous atteignons un niveau moyen.

Alors que…

Nous irons beaucoup plus loin en nous focalisant sur nos point forts, sur ce qui est facile pour nous, ce qui nous nourrit, nous attire et nous met en joie.

J’ai remarqué que travailler sur nos points forts, même s’il s’agit simplement d’un domaine particulier, comme de piloter un avion ou un planeur, a des conséquences très positives sur l’ensemble de notre vie. Dans tous ces domaines, en fait.

Dons, commence là où se situe ta zone de génie !

Pourquoi ?

Parce que nous sommes une seule et unique personne. En progressant d’un côté de notre personnalité ou en améliorant une facette de nous-même, c’est toute notre individualité qui progresse.

Le seul conseil a retenir de cet article ?

Va là où est ta zone de génie.

C’est là où la magie opère.

Où tout est facile, parce que tu es motivé, tout simplement.

Quitte a changé, par la suite, de thématique, de domaine ou d’activité.

Et, ce serait tout à fait normal, d’ailleurs, de changer !

Nous évoluons de toutes façons tout au long de notre vie.

Avec un exemple aéronautique, cela donne…

Je te donne un exemple, pour illustrer mon propos.

Si nous nommions cette personne nommé en exemple, par exemple, Charles ?

Va pour Charles !

Charles ets passionné d’aéronautique.

Enfant, il a commencer enfant par l’aéromodélisme, en pilotant des modèles réduits d’avion ou de planeur.

Puis, il a pu passer ton BIA (Brevet d’Initiation à l’Aéronautique), sorte de brevet des collèges théoriques des sports aériens, un diplôme de culture aéronautique.

Par la suite, devenu pilote planeur, grâce au côté économique et abordable du vol libre pour un jeune adulte, Charles a arrêté de voler quand il a commencé à travailler. Voler en planeur peut demander beaucoup de temps.

Après avoir fondé une famille, quand ses enfants ont grandi, Charles a eu plus de temps pour lui et plus d’argent. Il est devenu pilote avion ou pilote ULM.

Points communs durant ce parcours de vie ?

Facile : l’aéronautique.

Oui, l’aéronautique mais, ce qui vole, sous toutes ses formes, pas uniquement via la pratique de sports aériens.

Ce profil de chemin vie, celui de Charles, est assez répandu. Tu rencontreras au moins une dans chaque aéro-club.

Une remarque en passant…

Tu vois je ne te parle pas d’être commandant de bord d’un A320 dans une très grosse compagnie, je te parle simplement du rêve de voler, d’être un pilote du dimanche, que ce soit volet au moteur ou en faisant du vol libre. Ce qui est beaucoup abordable…

Revenons à mon pilote Charles enfant…

Durant sa vie, Charles a acquis de nombreuses compétences, simplement parce qu’il a su rester motivé au travers de son intérêt pour ce qui volait.

Enfant, il a appris la conception de modèle réduit, à lire un plan, à utiliser des outils, à bricoler.

Adulte, ses compétences mêmes savoirs lui ont servi pour effectuer par exemple des travaux dans sa maison.

Et, il n’y a pas que les savoirs qui sont importants !

La motivation de Charles enfant lui a aussi enseigné : la patience, la persévérance.

Il s’est dépassé, il est sorti de sa zone de confort pour concrétiser un rêve:  construire un avion ou un planeur, en bois, pour le piloter lui-même via une télécommande.

La motivation lui a permis de concrétiser ses idées, des rêves, et de développer sa confiance en lui.

Tu veux une autre anecdote concernant cet enfant ?

Après sa premirère construction, il reçoit un plan de « base ». Mais,  s’il s’agit de son deuxième ou troisième modèle réduit. Et ? Les plans fournis ne seront pas respectés à la lettre.

Comment ça ?

Simplement  parce que Charles enfant a envie de faire des modifications, des personnalisations, parce qu’il est motivé à concrétiser ces idées. Cette simple activité de loisirs réveille le meilleur de lui-même.

Et, pour un adulte qui s’intéresse à l’aéronautique, à partir de 40 ans ?

S’il s’agit d’un homme ou d’une femme adulte, pousser la porte d’un aéroclub n’est pas chose aisée.

Pourquoi ?

A force de me poser la question, à force d’en discuter avec d’autres pilotes, j’en suis arrivée à la conclusion que c’est simplement parce que l’aéronautique semble inaccessible.

Beaucoup de croyances limitantes entourent les sports aériens.

« Toi tu veux devenir pilote ? »

« Arrête, tu n’as pas 10 sur 10 à chaque œil, tu ne pourras jamais piloter, même un petit avion ! » 

Pousser la porte d’un aéroclub, c’est sortir de sa zone de confort.

C’est découvrir un autre monde, avec des nouveaux codes, des us et coutumes héritees des fois de l’aviation civile et ponctuellement de l’aviation militaire, (comme le respect  de son instructeur et des pilotes expérimentés qui ne sont pas forcément âgés d’ailleurs, les instructeurs peuvent avoir 20 ans et les élèves 60 ans, dans un milieu bénévole ou salarié).

Pousser la porte d’un aéroclub, c’est aussi découvrir une nouvelle langue, le jargon aéronautique étant assez technique et pointu.

Ne confonds pas deux zones complètement différentes…

Je t’ai conseillé de rester dans ta zone de génie, parce que c’est là où la magie opère.

Surtout ne confonds pas « rester dans ta zone de génie », là où tu as toutes tes forces, comme les mathématiques ou les illustrations pour moi, ne confonds pas ce conseil avec le fait de « rester dans ta zone de confort ».

Au contraire, bouge, apprends, rêve, lance-toi dans des projets, dépasse-toi, déploie tes ailes et  envole-toi!

Tu veux un autre exemple ?

Alors, je vais te parler de moi.

Je me suis accrochée pour devenir pilote.

J’ai commencé par le vol moteur, en volant sur un motoplaneur, qui peut être homologué ULM, puis je suis devenue commandant de bord de planeur.

J’y suis arrivée:

  • parce que j’étais motivée,

  • parce que j’étais très bien entourée,  avec notamment un instructeur qui est devenu très rapidement mon mentor, Guy. 

Devenir pilote m’a permis d’être patiente, d’apprendre la ténacité, et de me dépasser, notamment de dépasser mon handicap, ma dyslexie.

Quand tu confonds les mots désignant les commandes (palonnier, trim…) ainsi que leurs couleurs dans un cockpit, quand tu oublies les noms des axes  trois dimensions dans lequels évoluent l’aéronef (roulis, tangage, lacet), piloter devient très difficile, encore plus difficile que quelqu’un qui n’a pas ce genre de problème…

Rajoute à cela d’être une jeune fille timide dans un milieu quasiment exclusivement masculin, cela te donne un sacré  cocktail.

Mais, j’étais motivée.

J’ai voulu apprendre.

J’étais passionnée et fascinée par ce qui vole…

Passionnée,  je le suis encore actuellement…

D’où le fait, que je continue de me dépasser, et de sortir de ma zone de confort, à chaque fois que j’écris un article de ce blog, parce que je suis toujours dyslexique. Et, c’est un sacré handicap pour mettre deux mots l’un en face de l’autre.

Et aujourd’hui, depuis 2002

Je peux t’affirmer que l’aéronautique contribue très fortement à mon épanouissement.

J’ai été motivée apprendre à piloter, à découvrir ce milieu si particulier des sports aériens, je me suis accrochée à mes rêves de devenir pilote un jour pour mes loisirs.

Deux ans après le début de ma formation, mon rêve est devenu réalité.

Et, depuis, je n’ai pas cessé de prendre énormément de plaisir:

  • à piloter,

  • à discuter avec d’autres pilotes ou avec des débutants,

  • à découvrir d’autres sports aériens,

  • et d’autres domaines de l’aéronautique.

Il y a quelques temps, ce rêve de devenir pilote m’a permis notamment de dépasser ma dyslexie pour lancer ce blog que tu lis en ce moment.

Donc, la motivation va te permettre d’aller où ?

De simplement dépasser ta zone de confort ?

Non, ce n’est pas tout !

il y a beaucoup mieux !

La motivation, en dehors de te permettre d’apprendre, va aussi faire de toi un expert dans ton domaine.

La preuve?

Thomas Seamster a mis la motivation et l’expertise en corrélation.

Grosso modo, le mécanisme est le suivant :

1/ Tu es débutant.

2/ Tu es en phase de maturation tes compétences, tu les intègres vraiment dans ton quotidien.

3/ Tu es un expert.

Ce qui est intéressant ?

Ne devient un expert, que celui qui est pas motivé. Il faut le vouloir. Il faut être motivé…

Le summum ?

Pour devenir un expert, il faut surtout être motivé.

Analyser, analyser, et encore analyser.

Ne pas se reposer sur ses acquis.

Essayer de comprendre encore et encore, parce que chaque situation est différente, parce que tu peux aussi apprendre de chaque situation.

Et quand tu es dans ce processus d’amélioration continue de ta propre personne, ce que l’on nomme « Kaizen » en industrie, alors tu développes ta mémoire à court terme et à long terme. Tu deviens de plus en plus efficace.

Et comme tu vises la performance, tu actives certains mécanismes mentaux très intéressants, comme de prendre conscience ta façon de penser, et de vouloir maîtriser tes pensées.

Si tu veux aller plus loin, pour comprendre cette mise en corrélation, je te laisse lire l’excellente article 《 la motivation, le moteur de la performance du pilote》,  sur le blog de mental pilote (c’est un blog  excellent, dédié aux facteurs humains en aéronautique, domaine spécifique de la psychologie qui étudie comment développer les performances des pilotes en vol et au sol).

Et si tu passes ton temps à faire ce qui n’est pas dans ta zone de génie ?

Ce conseil, tu ne le trouveras qu’ici.

Ta vie personnelle, professionnelle et aéronautique sont intimement liées, parce que tu n’es qu’une seule et même personne.

Et, si, pour te libérer du temps et de l’énergie, tu commençais à déléguer ?

Un exemple à titre personnel ?

Tu délègues le ménage à un prestataire de service.

Pour 2h tous les quinze jours (et c’est largement suffisant pour une maison de 100 m²), ça te coûtera 45 eur/mois, après les déductions des impôts, soit une heure de vol en planeur ou 15 mn de vol en ULM. Sauf, que toi, tu récupères au moins 4 heures de ton temps. Je dis bien au moins 4 heures, car les dames de ménages sont très rapides et très efficaces. Elles ont des techniques que toi et moi ne connaissent pas.

Un exemple à titre professionnel ?

Si tu es travailleur indépendant, déléguer ta comptabilité est la première des choses à faire.

La compta, c’est ingrat, c’est chiant et c’est très facile de faire des erreurs.

D’ailleurs, il arrive que les comptables eux-mêmes fassent des erreurs, alors, toi, si ce n’est pas ton métier…

Comme tu y passeras moins de temps, tu pourras du coup te concentrer sur ton business et ramener plus de chiffre d’affaires, ou te reposer si tu en as besoin, ou simplement pour voler. Yes !

Tu imagines, tous tes samedis de libres, plutôt que d’aligner des chiffres ? Tu pourras au moins voler 1 heure par mois avec ce gain de temps pour toi.

En bref

Sors, bouge, rêve, lance toi, même si tu fais une erreur, essaye, dépasse toi.

Trouve un projet, un loisir, quelque chose qui t émerveille, qui te pousse à aller de l’avant…

Tu as envie de devenir pilote?  Tu es motivé pour cela? Renseigne-toi déjà sur Internet, va sur des groupes Facebook ou sur des forums de discussion de passionnés. Vole sur simulateur.

Va à des portes ouvertes de l’aéro-club le plus proche de chez toi, va poser des questions aux licenciés.

Tu as d’autres rêves? Fait au moins la première action vers leur concrétisation. 

Comment? Au moins, en commençant par te renseigner et en même temps, en planifiant dans ton agenda un créneau d’une heure la semaine suivante pour faire une action concrète, le deuxième pas pour voir ton projet se concrétiser.

La motivation,  c’est ça.

C’est ce qui te donne des ailes.

Alors, maintenant, à toi de les déployer, et de prendre ton envol !

Ta destination? Une meilleure version de toi-même.

Et n’oublie pas, le bonheur se vit sur la route et ce n’est pas la destination du chemin que tu vas parcourir durant ta vie.

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Ailodie

Je m'appelle Ailodie. Pilote planeur depuis 2002, je suis aussi élève pilote ULM. Coach, auteure de livres sur ce qui vole et artiste peintre, je ne suis ni instructrice, ni compétitrice. J'ai découvert le plaisir de partager avec : d'autres pilotes, des pilotes faisant leurs premiers vols et leurs proches. Mère de deux enfants en bas âge, ce qui vole est ma passion au quotidien. C’est pour cela que j'ai fondé " Des ailes pour rêver " : mettre à ta disposition tous les conseils, techniques et astuces éprouvés pour concrétiser tes rêves d'évasion dans les airs, seul ou en compagnie de tes proches. Sans te prendre la tête, pas à pas et sereinement.

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