Charl#6 Mon premier circuit de 300km en planeur

Partager l'article !
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Aujourd’hui, j’accueille un invité : Charles Boulanguez.

Il est pilote planeur depuis 1999.

A l’époque, pas de GPS, pas de simulateur de vol planeur, pas de Flarm, très peu de technologie à bord. Nous pilotions grâce à la carte aéronautique et à notre boussole.

Pour son club, il avait décidé de coucher par écrit ses souvenirs aéronautiques.

Ceux qui l’avaient le plus touchés, ceux qui lui ont le plus appris.

Par respect pour ses écrits, je n’ai rien modifié. Je n’ai pas changer sa mise en forme.

Un week-end vol à voile d’enfer

Hier samedi 31 juillet, c’était bon à Lille, l’évolution météo de la semaine le laissait penser, le bulletin vol à voile le confirmait, et je le sentais comme ça aussi, pas par compétence, non, ce serait trop beau, disons plutôt par perception extra-sensorielle : une telle concordance ne pouvait être que de bon augure. J’avais donc écrit, plein de l’enthousiasme du néophyte, Amiens-Laon, comme Pascal mon instructeur campagne le préconise (« tu fais un panneau, n’importe quoi, ta photo de départ, et après tu vois en fonction des conditions, tu fais ou tu ne fais pas, de toute façon, c’est du kilomètre pour la coupe fédérale »), ça fait à peine moins surréaliste que d’annoncer Tombouctou-Vladivostok, j’avais déjà photographié le panneau (pour moi un peu du domaine du rêve), et voilà qu’on décide de partir en patrouille de quatre, voire cinq, deux bi- et trois monos, tourner Roye et Saint-Quentin, plus bas au sud, moins large est-ouest, histoire d’avoir en gros le même temps au retour qu’à l’aller, il y a un ancien qui se méfie toujours de l’ouest et de ses entrées maritimes. Ça me paraît monstrueux, moi qui suis plutôt « la ceinture et les bretelles », et une ficelle en plus, vache aéro mais pas plus, mais ils me jurent que c’est très jouable, et eux, en principe, ils savent, quoique chez nous, l’habitude soit de partir en planeur et de revenir en auto avec la remorque : le ruban adhésif ne vieillit pas beaucoup sur les ailes, on en fait une consommation insensée.

Le matériel est en piste, briefing prévu à 11 h 30, juste le temps de manger en vitesse, retour de tous à peine en retard à 12 h 15, tradition UALRT Vol à Voile oblige (l’heure UALRT est un compromis instable entre l’heure locale et l’heure locale plus une à deux heures, les montres molles de Dali nous inspirent beaucoup). Du coup, briefing escamoté, je n’ai pas le temps de préparer ma navigation  aussi méticuleusement que je le souhaite. En biplace, ça peut aller, seul, c’est une autre histoire. Pas le temps de rentrer les points sur mon GPS. Je verrai bien, de toute façon, jusque Roye, il n’y a qu’à suivre l’autoroute A1, mais ça se perd vite une autoroute si l’on n’y prend garde. Départ un peu tardif à la queue leu leu, tu ne peux pas faire autrement, il n’y a qu’un seul remorqueur, mais le dernier décollé regroupe alors que le premier parti (devine qui est toujours pressé ?) a déjà une heure de local. Un finit par ne pas prendre part à la patrouille, et Michel, dernier décollé et longtemps attendu, décide pour finir de faire cavalier seul, de partir de son coté par Merville pour contourner la TMA de Lille Lesquin par l’ouest. On n’est pas encore partis qu’on n’est déjà plus que trois machines.

Transit accepté au travers de Lesquin sur 127.9, tu restes sur la fréquence, donc zéro au point de vue info de patrouille. Je fonce vers Arras, puis Bapaume, pour ne pas perdre mes compagnons, les pensant devant, total, quand on se retrouve en fréquence, ils sont derrière, et moi je suis trop bas pour être allé trop vite à leur poursuite (il faudra que je me corrige de ça aussi, ça m’a déjà joué des tours). Le temps est un peu gris, ça monte mal en bas, je les vois passer loin là-bas au dessus de moi, c’est là qu’on mesure à quel point on est seul, ce n’est pas la patrouille qui va me remonter, je prends de la pluie, cette belle aventure, je le sens bien, va se terminer dans un champ, je n’ai même pas Albert dans mon GPS pour randonneur où je rentre les points à coup de flèche en haut, flèche en bas (cf. briefing éludé). Enfin ça remonte, on regroupe et promenade jusque Roye, photo OK. Le ciel se voile dans notre dos, Bravo Papa le Twin fait un point bas, le Janus file à l’est, je perds de vue tout le monde, je n’ai pas sorti la carte, je ne sais pas situer Péronne, Ham ni Noyon que je vois, je sais juste où est l’autoroute, je n’ai pas envie de me perdre. Et puis quelque chose qui ressemble à un cunimb dans notre nord-est me laisse mal augurer du retour par l’est. Je décide, imité par Bravo Papa qui rame toujours, de me cramponner à l’A1, de rentrer par Arras. Je me situe entre Ham et Péronne quand j’aperçois un Twin apparemment sûr de lui, qui file plein est, Benoît a changé d’avis, je le suis sans bien comprendre un petit moment, ou plutôt je comprends un peu tard que ce n’est pas le bon, on n’est pas tout seuls en l’air dans le coin.

Virage à gauche, je stresse car depuis Ham jusqu’au sud d’Arras, tout est gris, le seul espoir est un peu de soleil dans le nord, derrière, juste à Arras. En fin de compte, Bravo Papa est encore sur la « gare aux betteraves » (la gare TGV d’Amiens, qui se situe judicieusement près des voies, mais un peu loin du centre ville). Longue transition toute en finesse, le mieux que je peux, enfin le ciel bleu, et un nuage qui devrait donner. Méfiance, on ne le saura qu’en dessous. Oui, il donne, et même généreusement, sauvé, maintenant je ne suis plus dans l’inconnu, c’est au pire une vache aéro, il reste à prévenir Bravo Papa derrière qu’il peut accélérer, il aura de quoi se refaire après cette longue transition. Retour à Lille-Marcq, photo à Menin pour grappiller quelques kilomètres. Le Twin se posera sans excentricité : du starter, une voix calme d’ITV lui a demandé un atterrissage « normal », apparemment Benoît, amoureux des passages et des rattrapages de plan mais très intuitif, comprend ce qu’on attend de lui. Le Janus revient par Cambrai aux dernières nouvelles. Toujours pas rentré quand je me sauve le soir, après avoir laissé mon téléphone s’ils ont besoin de moi. En fait, il fera une vache aéro à Tournai-Maubray, d’où il se fera regicler en local de chez nous. Bilan : j’ai fait près de 240 km, et, si je n’avais pas eu peur de me perdre en quittant l’autoroute, j’aurais pu faire plus, surtout en partant une heure plus tôt.

La patrouille, c’est bien gentil, ça te rassure, mais si ça n’est pas coordonné au millimètre, c’est plus contraignant qu’autre chose, les inconvénients tu les as toujours, les avantages tu ne les as que si c’est parfaitement organisé. Demain, je partirai seul, tôt, Amiens-Laon dans ces conditions ne me paraît plus être un mirage lointain, c’est faisable, ça peut passer s’il n’y a pas sur le trajet cette zone grise que l’on a eue au retour aujourd’hui.

Du coup, dimanche 7 h 30 à la station météo de Lesquin, vérification des prévisions avec les spécialistes. Même temps qu’hier, ils ne peuvent pas me garantir qu’il n’y aura pas un peu de pluie, sans pouvoir dire quand ni où. Toujours cette marge d’incertitude … Panneau Amiens-Laon à nouveau, en y croyant cette fois-ci, on verra bien. Préparation méticuleuse obsessionnelle, la nav., les coordonnées dans mon GPS de boy-scout, la carte par cœur, la photo du panneau, les clés de l’auto, les papiers de la machine, ceux de la remorque. Guéri du vol de patrouille improvisé, je partirai devant, qui m’aime me suive, de toute façon, ils vont plus vite que moi. Faux départ, trop précoce à force de confondre les franges de voile de cirrus avec les nuelles de début de cumulification. Atterrissage, remise en ligne, on est en retard par rapport à hier, je suis déjà pessimiste, les 300 ne sont pas jouables en partant tard.

Enfin les cumulus apparaissent, c’est parti, photo à 1200 m en montant, Lesquin contacté à 2000 m (ne pas perdre de temps) m’accepte en transit, ça devrait continuer de monter sur la route, c’est bien ce que je disais, un pétard juste avant Lens, plafond 2400, ils avaient dit 2500 à la météo, ça doit encore monter. Arras OK, mais le sud est gris, renoncerais-je déjà, tant pis, je fonce, je prendrai ma décision limite local d’Arras-Roclincourt, 2400 m, ça me laisse aller voir plus au sud. Quand j’y arrive, je vois des trouées de soleil au loin, ça doit passer, ça passe. Michel, en mono, dix minutes plus tard prendra la flotte, Olivier et Xavier, en Janus, ne passeront plus et fileront sur Cambrai. Amiens déjà, visible à 20 km au moins, la cathédrale en vue un peu plus tard, trois tours de spirale à gauche dans du négatif pour mettre l’aile gauche dessus (ma technique de virage photo est balbutiante), un coup je la vois, un coup je ne la vois pas au milieu de l’agglomération, pas question de la louper, enfin photo, et en route vers Laon, Michel est derrière un peu plus bas, Olivier signale que c’est bon de son coté vers Saint-Quentin. Pour rentrer, ça s’annonce plutôt pas mal, c’est bon pour le moral. La navigation est facile il suffit de suivre le tracé d’une autoroute en construction, je coupe l’A1, Roye à ma droite, Péronne à 10 h, et Ham à 13. Je laisse Saint-Quentin sur la gauche, je transite et je spirale avec un planeur allemand, il monte plus vite que moi, plus dégourdi, il avance plus vite mais descend plus, au bout du compte il me balise les pompes, on reste ensemble jusque Tergnier, et puis il s’en va vers son destin, je ne l’ai même pas vu partir.

Après un peu de bleu, Laon la montagne couronnée, à 2000 m, tu ne vois pas de montagne, en voilà une belle cathédrale qui se détache bien pour la photo, pas comme Amiens, pas besoin de 36 tours, Michel la photographie presque en même temps que moi, mais d’un peu plus bas, il m’a pratiquement rattrapé en faisant sa branche ouest-est un peu plus sud, en bénéficiant d’un meilleur cheminement. Je les avais bien vus, ces cumulus, sur le versant sud de la vallée de Somme, mais j’avais eu peur que ça m’éloigne un peu trop de ma route. En fin de compte, c’est lui qui a eu raison. Cap au nord-nord-est, 130 km à tirer, à mon rythme, il faut compter deux heures, mais il commence à se faire tard, pourvu que ça ne se rince pas trop vite. Dialogue de sourds avec le Janus qui est dans le coin, mais où exactement, tu vois le petit bois au sud de …, la ferme au nord de …, la rivière, oui mais il y en a deux, bref les joyeusetés de la communication, on s’engueule un peu, le stress probablement, tout ça sur la fréquence qu’ils utilisent à Issoudun, mais comme des pros, eux, sans un mot de plus que nécessaire. Bravo 22 promène là-bas un comparse, ça semble fumer aussi sur la Sologne. A force de s’attendre, on va juste réussir à louper le retour. On finit par se retrouver, par spiraler dans les mêmes pompes qui semblent s’affadir un peu. Pourvu que l’on puisse avancer assez vite avant l’étalement.

A 1400 m, je m’inquiète un peu, j’ai du mal à remonter. Pas de panique, c’est idiot à cette altitude, mais on a vraiment l’impression que c’est tout mou. Olivier dans le Janus est devant, je le sais, mais je ne le vois plus depuis un moment. Je remonte enfin, mais trouverai-je autre chose plus loin ? Je laisse Saint-Quentin sur la gauche, je tire un peu plus à l’ouest, le cheminement semble meilleur, une pompe un peu tiède, ne pas traîner, une autre un peu meilleure un peu plus loin, les conditions sont en train de faiblir, je suis un peu inquiet… Soudain, la voix d’Olivier devant, mais je ne sais où « Charles, 2500 mètres, on rentre tout droit sans prendre une pompe». Tout de même, nous sommes à plus de 85 km de Lille-Marcq par la route la plus directe, ça fait au moins 35 de finesse réelle, sur une machine qui en fait au maximum théorique 40, sans compter les 250 m du tour de piste, je n’ai pas envie de me retrouver bas sur l’agglomération lilloise, je grommele un peu.

« Charles, je t’interdis de prendre une pompe ! » Il doit savoir ce qu’il fait, ce qu’il dit, l’ancien, tous ces calculs sur les plans d’arrivée, ça doit être un peu vrai. Je triche un peu, fais route au cap GPS vers Vitry (Douai aéro), on ne sait jamais, le cheminement est par-là, Bearing, Heading tout pareil, ne pas perdre un mètre de trajet, économiser l’altitude, à l’affût du Mac Cready théorique (il n’y a pas de couronne sur le vario de mon Pégase), à – 1 m/s, tu voles à 105 km/h, à  – 2, à 115 km/h, à – 3, 130, mais – 3 il n’y en a pas. Le Janus file devant, je suis un peu à la traîne, mais je garde la finesse max, moins tu vas vite, moins tu descends, Michel est quelques kilomètres derrière comme depuis le début, mais croise aux mêmes vitesses, comme quoi tu peux être un habitué des circuits et rester prudent. « Charles, ne prends pas cette pompe, on a assez d’altitude ! » Tu parles, je ne suis habituellement rassuré que scotché au nuage (j’ai rebaptisé EM gecko-mike, gecko, le petit lézard avec des ventouses aux pattes qui colle au plafond), mais, discipliné, je ne prends pas. Je ne le prends pas, ce pétard qui colle mes varios en butée, je ralentis un peu pour en profiter, mais peine perdue, il faut accélérer pour ne pas approcher la base du nuage de trop près, la VNE 170 et toujours du + 3, les AF, non, inutile, fin de la pompe et du nuage, action à cabrer pour ralentir et transformer l’énergie en altitude. 2865 m sur Cambrai-Niergnies, on est pratiquement en finesse 20, je commence à y croire, Olivier doit avoir dit vrai, on va le faire les doigts dans le nez ce retour, la tension baisse. Je rectifie mon cap vers Bondues, j’ai toujours tendance à aller chercher vers l’ouest le bord qui monte du nuage, à ma gauche.

Le Janus, 10 km devant a déjà passé Cambrai-Epinoy. Tout de même, attention aux dégueulantes, heureusement il n’y en a pas trop… Olivier demande son transit par Lesquin, j’entends parler de classe D, de transpondeur, il obtient sa clearance à l’arraché en insistant sur son altitude limite de 1400 m, il a dû foncer pour perdre autant. 2400 m à Douai c’est OK pour moi (Didier est rentré direct la semaine passée à 1700 m au même endroit avec Kilo Echo). Lesquin va me faire faire le tour, c’est sûr et certain, je n’ai pas le prétexte d’une altitude limite, ça doit être faisable, je ne calcule pas, mais je n’ai pas mérité ça. Ouf, le contrôleur m’accepte aussi, par mesure exceptionnelle et dérogatoire. Son inquiétude est de savoir où je suis exactement. Je le sais exactement, ce que je ne sais pas, c’est lui dire par rapport aux repères aéronautiques usuels. Faumont, il s’en fout, le bois de Phalempin aussi, je fais au mieux, je lui donne une distance, un azimut, mais je sais qu’il le connaît déjà par sa gonio. Déjà que nous lui parlons mètres et kilomètres par heure au lieu de lui parler pieds et nœuds. Un peu écœuré semble-t-il, il ne me demande même pas un report travers de ses installations.

J’arrive droit dessus, bien dans l’axe de la Nord-Sud, je jette un œil à la piste nouvellement goudronnée des Faucheurs de Marguerites, le club d’aéromodélisme qui a toute mon attention et que je néglige un peu à cause du vol à voile, et puis là-bas, dans le fond, à moins de finesse 10 maintenant, la cible ronde des parachutistes, je passe la citadelle, au revoir et merci à Lille-approche, de l’émotion dans la voix, je bafouille, retour sur la fréquence 122.000. 1400 m, je vais me laisser descendre doucement, difficile de trouver du négatif dans le coin, bizarrement je n’ose plus m’éloigner de la Zone de Perte d’Altitude. Je l’ai fait, ce circuit, du calme, tu n’as plus qu’un atterro à faire, ça serait bête qu’il soit vilain. Retour au calme indispensable, envie de hurler, partagé entre l’euphorie et l’émotion, tu ne vas tout de même pas pleurer, grand con. Se tendre en arrière pour écouter le tic-tac du baro, oui, il marche, mais est-ce que la plume inscrit toujours, n’a-t-elle pas séché depuis ce matin ? Atterrissage correct, sans plus, trop long.

Si le baro a marché, si les photos sont bonnes, je l’ai fait, mon 300 but fixé. A la première tentative (en fait, hier, j’avais déjà fait un panneau, mais on avait changé d’idée avant de partir), avec la chance incroyable et incommensurable des néophytes (« aux innocents les mains pleines »), je l’ai fait, avec une météo d’enfer, et un plafond comme je n’en avais jamais entendu parler qu’en montagne, je l’ai fait, comme si cela allait de soi, comme si c’était facile, à près de 80 km/h de moyenne malgré mes indécisions et mes hésitations, c’est dire si le ciel était clément. Et puis ce retour, 85 km en ligne droite, pas aussi vite que le Janus, c’est sûr, mais 85 km sans rien prendre, tu y aurais pensé, toi, à calculer un plan d’arrivée à Saint-Quentin ? J’avoue sans modestie que, seul, je serais rentré, les conditions y étaient largement, mais certainement pas aussi vite. J’ai quand même fait une grossière erreur tactique, c’est de ne pas me poser tout de suite, ça leur a donné le temps de ramener de l’eau en piste pour me doucher : il paraît que ça se fait, que c’est le folklore. En tout cas, à propos d’arrosage, le vol à voile est une activité de loisir qui commence à me coûter cher (le lâcher campagne et le 50 km le 16 juin, les deux vaches la même journée le 24 juillet, le 300 but fixé le 1er août : la note de bar va finir par être plus élevée cette année que la facture des remorqués).

Ils ont eu du mal à me faire nettoyer et ranger Echo Mike tant j’étais excité, ils étaient pressés de partir, et moi, dans la tête, j’étais encore en l’air, ébloui, incrédule, mais il y avait autant d’indulgence dans leur attitude chez ceux qui ont connu de tels moments que chez ceux qui brûlent de les connaître. Et il me semblait entendre notre prière muette à tous, pourvu qu’il fasse beau le week-end prochain, que l’on puisse remettre ça.

Tu veux lire plus de récits de Charles

Charles a écrit au total neuf récits, dont celui-ci.

Voici l’ensemble de leurs liens sur le blog :

En bref

Et toi, quels sont tes souvenirs de ton premier circuit ou de ton premier run en local ? Partage-le moi dans les commentaires !

Si tu as aimé cet article, merci de le partager (Facebook, LinkedIn, email…)


Partager l'article !
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Ailodie

Je m'appelle Ailodie. Pilote planeur depuis 2002, je suis aussi élève pilote ULM. Coach, auteure de livres sur ce qui vole et artiste peintre, je ne suis ni instructrice, ni compétitrice. J'ai découvert le plaisir de partager avec : d'autres pilotes, des pilotes faisant leurs premiers vols et leurs proches. Mère de deux enfants en bas âge, ce qui vole est ma passion au quotidien. C’est pour cela que j'ai fondé " Des ailes pour rêver " : mettre à ta disposition tous les conseils, techniques et astuces éprouvés pour concrétiser tes rêves d'évasion dans les airs, seul ou en compagnie de tes proches. Sans te prendre la tête, pas à pas et sereinement.

Laisser un commentaire

Fermer le menu
×
×

Panier