Mail #2 Pilote : L’élément essentiel pour voler

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Dans cet article, je t’offre un aperçu des emails que j’envoie chaque semaine aux membres de la communauté des « Ailes pour Rêver ».

Et, oui, tout ne se lit pas sur le blog. ^-^. L’essentiel se passe en coulisse. Tu as envie d’en savoir plus . Envie de voler avec plaisir ou de partager avec d’autres pilotes qui volent avec plaisir ?

Deviens membre de la communauté en cliquant ici :

Bonjour ,





En 2002, en mettant pour la première fois les pieds dans un aérodrome, j’aurais aimé être accueillie aux petits oignons. 

J’aurais aimé être chochoyée et dorlottée. 

Je l’ai été, bien sûr, surtout à partir du milieu de ma formation, par une personne qui restera un mentor pour moi, même aujourd’hui : Guy Plouchart. (Merci à lui.)



Alors, aujourd’hui, juste dans cet email, j’ai envie de planter le décor dans un restaurant haut de gamme aéronautique.

Vue garantie sur la piste d’atterrissage.

Le trafic est local.

Tu es dans un aérodrome, pas dans un aéroport. ^-^



Hier, en entrée,  je t’ai promis de te parler de l’élément essentiel pour voler.



Mais, en bonne hôtesse je manque à tout mes devoirs !



Donc, déjà…

Bienvenu dans mon restaurant aéronautique « Des Ailes pour Rêver » !



Au menu : de l’aérien, du soleil, et de l’aéraonautique !

Au programme des festivités : des avions, des ULM, des planeurs, de la voltige, du monde, et surtout…



Et surtout du temps !

Du temps ?

Oui, du temps, parce que tu lis cet email quand tu le souhaites, pour t’inspirer, pour te conseiller, pour te faire sourire. Tu lis aussi cet email où tu le souhaites, que tu sois au club, que tu sois chez toi ou dans les transports en commun.



Et, au programme, surtout…

Et surtout : de la convivialité, du plaisir de partager et de la bonne humeur ! 

Si, si, je vois bien qu’avec le ton que j’emploie, une esquisse de sourire se dessine sur tes lèvres.



Alors, revenons maintenant à cette entrée.



Quel est l’élément essentiel pour le plaisir de voler ?



Oui, oui, c’est bien à toi que je pose la question.



Ta réponse ?













Ok, tu donnes ta langue au chat…



Alors, voici ma réponse :



Toi, cher pilote!

Oui, toi, cher être humain, tu es au centre de ce blog et tu es l’élément essentiel pour ton plaisir de voler.



Alors…



Quelle est ma préoccupation principale ? 

Toi ! Simplement toi.

Ma priorité ? Ton plaisir de voler !



Je vais donc te soigner aux petits oignons.

Je vais te chouchouter.



Pourquoi cours-tu si vite ?

Rassure-toi, ej ne vais pas te cuire au sens littéral du terme.



Ok, je capitule. J’arrête ici avec mes allussions culinaires.

C’est vrai, nous sommes surtout des pilotes.



Alors, continuons la discussion autour d’un café. Je disais…



Ce qui me fait le plus faire des bonds et hérisser les poils ? 

Tout ce qui fait fuir les pilotes, les élèves pilotes et mêmes les personnes réalisant leur vol d’initiation.



Des exemple ?

Le jargon non décrypté.

Les prises de tête entre pilotes.

Ne parler que de réglementation.

Ne discuter que du « il faut » et du « tu aurais dû ».



Et le plaisir de voler, dans tout cela ?

Et la chance que nous avons, nous, pilote, d’avoir cette liberté d’aller chatouiller les nuages ?

Ce luxe de pouvoir dire au moins, « tu sais, quand j’ai volé ici, il s’est passé cela… »

Ce plaisir de voler est tellement important, pour nous donner encore et encore envie de voler, d’oser, d’apprendre, de nous dépasser…



Souvent, dans les livres, sur les forums, voir dans les aéroclubs, le principal, c’est l’aéronef.

Bientôt un culte à la machine volante ?


A tel point que nous pourrions en oublier l’essentiel !

Ici, oui, l’aéronef a sa place, mais…



Et, l’essentiel, c’est bien toi et moi.

Oui, l’essentiel, c’est nous, les pilotes, les êtres humains.



Nous qui sommes fait de chaire et de sang.

Nous qui pouvons ressentir les coups de pieds aux fesses des ascendances thermiques, l’odeur du carburant, la fraîcheur sur notre visage de la masse d’air près des nuages…



Nous volons avant tout pour nous faire plaisir et pour découvrir de nouveaux horizons…



Ainsi, dans les emails que je vais t’envoyer, aucun sacrifice ne sera fait sur l’autel de machines volantes.



Oui, à la réglementation, même si c’est embêtant (tu as vu, je suis restée polie !).

Oui, à la phraséo, même si c’est casse-tête.


Oui, la sécurité est primordiale.

Oui, aux facteurs humains vus à ma façon « verre à moitié plein » et non « verre et moitié vide » (et j’y reviendrais dans un prochain email…).

Oui, à tout cela.



Et, d’abord et avant tout : OUI au PLAISIR de voler, de piloter.

Oui, au plaisir d’échanger des conseils et techniques sur le pilotage.

Oui, au plaisir de raconter nos récits de vols ! 



L’essentiel pour voler et réussir ce que tu souhaites vivre en l’air ?

Remettre l’être humain au coeur du vol.

TE remettre au coeur de ta pratique aérienne.

C’est pour cela que je parle peu et que je te parlerai peu de machines.

Parce que ce qui compte vraiment, ici, c’est toi.



C’est pour cela que je voulais déjà te transmettre trois pages ressources sur le blog.

Papillonne. Butine.



Au menu ?



– Tu peux lire cet article, si tu veux savoir quel genre de pilote es-tu ? 

– Tu es débutant, je t’invite plutôt à cette table : Débutant & élève pilote, commence ici !

– Tu veux voler plus ? Cette place te conviendra mieux : Comment voler plus ou moins cher ?



C’est un menu spécial « Le pilote d’abord, l’aéronef ensuite ! »



Ah, tiens, le chef sort de sa cuisine et s’approche de notre table…

« Surtout, prenez plaisir à voler, à piloter, réalisez-vous, le reste viendra avec le temps. Et… Nous sommes et restons toujours pilotes, que nous soyons au sol ou dans les airs« .



Merci chef !

Et, je rajouterais un mot : votre repas était succulent, rien que cette odeur de plat gratiné… Une merveille !



Et j’espère que le restaurant aéoronautique t’a plu.

Je t’emmerai ailleurs dans mon prochain email.

Où ? Surprise ! ^-^





A dans deux jours !



Ailodie.





PS 1 : Dans le prochain email que je vais t’envoyer, tu découvriras :

#2 Les 5 vidéos YouTube les plus vues


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Ailodie

Je m'appelle Ailodie. Pilote planeur depuis 2002, je suis aussi élève pilote ULM. Coach, auteure de livres sur ce qui vole et artiste peintre, je ne suis ni instructrice, ni compétitrice. J'ai découvert le plaisir de partager avec : d'autres pilotes, des pilotes faisant leurs premiers vols et leurs proches. Mère de deux enfants en bas âge, ce qui vole est ma passion au quotidien. C’est pour cela que j'ai fondé " Des ailes pour rêver " : mettre à ta disposition tous les conseils, techniques et astuces éprouvés pour concrétiser tes rêves d'évasion dans les airs, seul ou en compagnie de tes proches. Sans te prendre la tête, pas à pas et sereinement.

Cet article a 1 commentaire

  1. Michel

    Que vaut la chose obtenue sans effort ? Quel plaisir procure son obtention si la pitance tombe toute cuite?

    Le plaisir naît de la difficulté, de la résistance, de l’audace qu’il faut y opposer , de la pugnacité dont il faut faire preuve.

    C’est le désir qui est premier non le plaisir. Si l’homme volant avait été paresseux et centré sur le seul plaisir il serait resté dans le jardin d’éden à obéir et à se morfondre.

    Heureusement le ciel y avait un trou et l’homme c’est enfuit par ce trou détruisant son totem au passage . Voler est une émancipation.

    Voler ne peut donc être un moment de chouchoutage, de ménagement, de dorlotage.
    Voler est une audace où le plaisir est second , pas même nécessaire .

    Le ciel se mérite. Il ne se donne qu’aux esprits libres . En retour de cette audace, les esprits libres reçoivent la découverte et l’expérience de cette chose liée au plaisir et centrale désormais.
    Le ciel on peut y être accompagné mais on ne peut y être précédé. Ceux qui en ont fait l’expérience avant nous ne sont pas des tuteurs seulement des exemples. L’audace ne se transmet pas, ne s’inculque pas, Au mieux elle se montre.

    Mais comme elle se montre elle se mesure. Comme étalonne t on la taille de l’audace ? Et bien aux machines que l’on domine ou non, aux règles que l’on respecte ou pas, aux savoirs dont on dispose et qui à d’autres ont manqués.

    Ces conversations pesantes ne sont que le rituel des douches à la troisième mi-temps !

    Alors oui après le désir après l’audace peut venir dans la contemplation de cette chose que l’on avait pas encore et que désormais on exhibe, le point d’exclamation du lâcher, le plaisir frémissant de cette possession et de cette exhibition.

    Ce point d’exclamation qui me précède en tout lieux d’un bon quart d’heure n’est pas une honte, un nez, mais une affirmation.

    Qu’est le jargon? mais un totem, un ralliement, une mise à l’écart du profane!

    On sent bien que le plaisir peut disparaître s’étioler. C’est que l’exclamation n’est plus. Qu’elle ne brandit plus son étendard. La force libidinale est morte ou sublimée dans quelque mensonge de substitution.

    Pour que voler aboutisse à un plaisir il faut mais il ne suffit pas que voler soit un désir. Combien y ont renoncé parfois depuis toujours? Combien vivent cette expérience lorsque contrainte comme un calvaire? L’exclamation n’est pas donnée à tout le monde. C’est un plat de gourmets.

    Alors oui l’essentiel c’est l’homme qu’il faut savoir lire partout où et d’où il parle, comme il le fait.

    Voilà. Je pense avoir commencé à répondre à la question de quel pilote je suis et où est mon plaisir.

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